News

Herzlich Willkommen auf meiner Webseite. Hier können sie alles über meine Arbeit erfahren. Von Kochen bis Guerrilla Gardening arbeite ich in verschiedensten Disziplinen

Terrorisme vert sur la ville: dans part 2: Nouvu TV

28.11.2008 | Blumengraffiti | Presse

**Terrorisme vert sur la ville** Publié le 28 nov 2008 Reportage: Emmanuelle Jaquet Montage: Charles D. Fischer «Regarde, il y une…deux…trois enseignes lumineuses, compte Max. Ce commerçant ne pense vraiment pas à l'écologie». Minuit, l'heure d'éteindre les néons. Max, Nicolas et Michael, un balai sous le bras, déambulent dans les rues de Paris à la recherche d'enseignes lumineuses. «L'interrupteur c'est ce boîtier gris, juste à côté du néon, explique Nicolas. Il suffit de déclencher le petit dispositif de sécurité avec le balai et …bingo». Le mouvement du «Clan du néon» est né il y a un peu plus d'un an. Deux Parisiens, excédés par toute cette «pollution lumineuse», ont décidé d'agir à leur échelle et de diffuser sur Internet leurs aventures nocturnes. C'est du reste sur le web que Max a fait connaissance du Clan du néon. «C'est vraiment une initiative personnelle, chacun agit dans son quartier, les militants ne se connaissent pas entre eux», raconte Max. «Les grandes organisations, comme le WWF, se servent d'Internet comme une vitrine, explique Sébastien Salerno, sociologue et spécialiste des mouvements sociaux. Elles y exposent leurs discours, leur lobbying, leur mobilisations. Tandis que les petits mouvements comme le Clan du néon utilisent Internet à leur image : il s'agit d'un Internet plus ludique qui met en réseau les différents groupes les uns les autres.» **La fleur au fusil** Même constat pour les militants du «Guerilla Gardening» qui reverdissent les centre-villes. Ce mouvement né il y a plus de 25 ans à New York connaît une seconde jeunesse depuis qu'un Londonien, Richard Reynolds, a fondé le site Internet guerillagardening.org. A Zurich, Maurice Jaggi, cuisinier de jour, joue au jardinier la nuit. «Je me sens investi, en quelque sorte, d'une mission. Le guerilla gardening est un moyen de communiquer et de susciter la réflexion.» Difficile d'évaluer le nombre de ces nouveaux militants. Sur le net, ils forment de vraies communautés, mais en réalité leur impact est impossible à mesurer. Dans le noir…

Bei Aeschbacher auf SF1 - 6.11.2008

06.11.2008 | Blumengraffiti | Presse

Aeschbacher vom 06.11.2008

Maurice Maggi
Blühende Malven um die Bäume an der Bahnhofstrasse oder eine prächtige Blumenwiese an der Strassenböschung empfinden die Menschen in Zürich als ganz natürlich. Bis vor Kurzem wusste niemand, dass der gelernte Gärtner im Schutze der Dunkelheit heimlich Blumensamen ausstreut. Er bringt seit 25 Jahren gezielt die Natur in die sterile Stadt zurück. So sind über die Jahre wundersame, schützenswerte Biotope entstanden. Er hinterlässt seine poetischen Blumengraffitis aber nicht nur in der Stadt Zürich.


Beruf:
Koch (Gärtner)

Verliebt, verlobt, verheiratet:
Single

Sternzeichen:
Krebs

Ihre Lieblingsgestalt in der Geschichte?
John Lennon

Welche Eigenschaften schätzen Sie bei einem Mann am meisten?
Maskuline

Welche Eigenschaften schätzen Sie bei einer Frau am meisten?
Feminine

Ihre Lieblingsbeschäftigung?
Alles was schön, sinnlich und kreativ ist

Ihr Hauptcharakterzug?
Eigenwillig

Ihr Traum vom Glück?
Drei Wünsche zu haben.

Ihre Lieblingsblume?
Malve

Was verabscheuen Sie am meisten?
Missbrauch von Macht

Welche natürliche Gabe möchten Sie besitzen?
Vorahnung

Ihr Motto?
Würde gegenüber allen und allem

Welche Frage möchten Sie Kurt Aeschbacher stellen?
Haben Sie eine Stil-Ikone?

Die Antwort von Kurt Aeschbacher:
Nein. Ich bin ein Ekklektiker und suche mir meine Stile zusammen, wie Blumen auf einer Wiese.

> Link zur Sendung

Flower Power im L'Hebdo am 25.9.2008

25.09.2008 | Blumengraffiti | Presse

Flower Power Par Marie Maurisse

jardin. Pour lutter contre la grisaille urbaine, des Suisses plantent des fleurs dans les espaces publics. En toute illégalité.

Maurice, Siddhartha et Greg sont des militants d’un nouveau genre. Leur panoplie ne se compose pas de banderoles et de prospectus, mais de truelles et de sacs de terreau. Pour ces citoyens suisses, l’arme fatale est le pétunia, le géranium, ou encore la lavande.

«Devant chez moi, il y avait un carré de terre laissé à l’abandon. Tous les matins, je passais devant et je me disais que ce n’était pas beau», explique Siddhartha, 33 ans. Cet habitant de la rue des Echelettes (Lausanne) décide alors de prendre les choses en main. «Un jour, la Migros a fait une distribution d’oignons de tulipe, j’en ai profité pour les planter sur ce terre-plein. Les voisins s’y sont mis aussi. Et aujourd’hui, c’est une véritable oasis de verdure. Nous avons même des tournesols qui vont atteindre les deux mètres.»

Sans le savoir, Siddhartha a rejoint la grande famille des guerrilla gardeners. Ces défenseurs de la verdure sont plusieurs milliers dans le monde à opposer les senteurs douces des fleurs à la grisaille du béton. Le mouvement a commencé il y a deux ans sous l’impulsion du Londonien Richard Reynolds.

Lassé de ne voir de sa fenêtre que les barres d’immeubles et les canettes vides, ce jeune cadre a décidé de refleurir les rues de sa ville en compagnie d’autres adeptes. De son hobby, Richard a fait un livre* ainsi qu’un site internet très populaire: www.guerrillagardening.org, où les intéressés s’échangent conseils et astuces.

*On Guerilla Gardening, Bloomsbury. 256p.

Illégalité. Le problème est qu’en Angleterre, ce jardinage sauvage est tout à fait illégal. Cela oblige Richard et ses acolytes à agir la nuit pour éviter de se faire remarquer. Ici, la règle est la même. «Ce type d’activité n’est pas autorisé dès lors que les fleurs sont plantées sur la propriété d’un tiers, notamment sur le domaine public, précise François Bellanger, professeur à l’Université de Genève.

Cependant, les risques de sanctions paraissent faibles, à moins qu’il n’y ait des dégâts», ajoute-t-il. Sur le forum suisse du site de Richard Reynolds, un message de Greg le confirme: «Au moment où je faisais ma première plantation, la police est venue me voir. L’agent a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel, mais qu’il n’avait rien contre cette pratique.»

L’expérience de Maurice Maggi démontre bien la tolérance des autorités en matière de jardinage sauvage. Depuis près de vingt-cinq ans, ce Zurichois colore des lieux comme la Paradeplatz de pétales de rose, de mauve et de lilas. A propos de ses sorties nocturnes, Maurice développe une vraie théorie.

«Il faut bien que quelque chose casse une architecture si austère, a-t-il affirmé à la télévision suisse alémanique. Si, dans un milieu stérile, un bourgeon commence à fleurir, c’est la nature sauvage qui revient. Je vois ça comme un acte subversif.»

http://www.hebdo.ch/edition/2008-39/actuels/societe/flower_power.htm

/media/images/Maggi1_833.jpg

FEINHEIT Grafik Zürich – CI/CD, Webdesign, Flash, Webshop, XHTML/CSS